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Quel parcours pour mieux entendre ?

Actualités

07.02.19

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La France compte plus de 6 millions de malentendants de tout âge. Et pourtant, seulement 41 % sont appareillés1 ! Or, l’absence de correction auditive augmenterait le risque de dépendance, de démence voir de dépression. Pour passer le cap et vous équiper d’aides auditives, suivez le bon parcours ! Du dépistage à l’appareillage, des experts sont à votre écoute !

Les débuts de la perte auditive


Vous faites répéter votre entourage ? Vous augmentez le son de votre télévision ? Vous évitez les environnements bruyants ? Vous participez moins aux conversations ? Ces situations accompagnent souvent la perte d’audition, et il est important de considérer ces premiers signes.

Dr Juvanon de la SFORL (Société Française d’ORL) insiste : « D’une façon générale, les patients malentendants craignent de faire état de leur handicap de peur d’être considérés par l’entourage comme ayant des difficultés de compréhension, plutôt qu’une simple diminution de l’acuité auditive. Le terme populaire malheureux de « sourd dingue » est encore trop souvent associé à la surdité.

En matière de presbyacousie (diminution de l'acuité auditive liée à l’âge) beaucoup de patients restent réticents : obstacle financier, crainte de ne pas pouvoir s'adapter (exemples négatifs dans l'entourage), et sentiment d'entrer dans le troisième âge, avec la crainte que son handicap devienne visible aux yeux de tous. Et pourtant, en cas de presbyacousie, les facultés d’adaptation des patients s’amenuisent avec l’âge et un appareillage trop tardif risque d’être mal supporté (contraste trop violent entre l’audition naturelle et l’amplification apportée par l’aide auditive). Par ailleurs, l’audition stéréophonique est d’une qualité bien supérieure à l’audition monaurale, d’où l’intérêt d’appareiller simultanément les deux oreilles. »

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