Depuis 25 ans, l’association JNA fait état de la montée des impacts du bruit et des expositions sonores sur la santé et la qualité de vie sociale des français.
![]() |
|
Cette nouvelle enquête - réalisée auprès d’un panel représentatif de 1004 individus - fait état d’une nouvelle hausse des problématiques de gênes dues aux bruits et aux expositions sonores auxquels les français sont exposés au quotidien. Fait majeur : les jeunes et les moins de 35 ans s’expriment fortement, contrairement aux idées reçues. Les surdités et les acouphènes arrivent au 5e rang des inquiétudes de santé. 8 Français sur 10 souhaitent que l’audition soit reconnue cause nationale de santé et 7 sur 10 qu’un plan national de réduction du bruit soit voté. L’exaspération est réelle et la prise de conscience des Français des effets du bruit sur leur santé et la qualité de leur relation aux autres est en constante augmentation depuis plusieurs années. A la veille de l’élection présidentielle, cette enquête pourra-t-elle donner des pistes aux pouvoirs publics pour mieux être à l’écoute des attentes des Français dans ce domaine ? |
|
Ce qu’il faut retenir
|
|
Mais 81% des interviewés - avec des scores relativement homogènes entre les âges et conditions - s’entendent pour indiquer que les enjeux relatifs au bruit et aux expositions sonores sont absents des débats de l’élection présidentielle 2022. Le bruit et les expositions sonores révèlent l’audition comme un indicateur essentiel de la santé sanitaire et sociale de la population. Les effets sur l’audition dévoilent de grandes inégalités sociales dans le parcours de santé de l’audition. Evoluer dans un environnement de vie et de travail demeure fortement corrélé à la catégorie de revenus. L’audition en tant que facteur clé de santé et de vie sociale est aujourd’hui plus qu’hier à considérer comme indicateur général de santé mais aussi comme critère d’environnement de vie décente pour tous. Ce critère est pourtant inscrit aux objectifs de l’ONU. |
Préconisations de l’association JNA :
|
